Les cygnes de la cinquième avenues de Melanie Benjamin

Les cygnes

Avis : 

L’histoire commence par une réunion. Une réunion des cygnes les plus prisés de New York. Mais es cygnes risquent d’y laisser des plumes. En effet, ces femmes n’ont qu’un nom à la bouche : Truman Capote. Celui qu’elles croyaient leur ami les a trompé et a publié une nouvelle contenant tous leurs petits secrets. « Comment a t-il pu faire ça ? » s’exclament l’une d’elles, c’est ce que le livre va raconter.

En fait ce livre montre à quel point l’apparence est importante dans les années 60 en Amérique. Et seulement l’apparence. La richesse qui attire Truman désespéramment le mène jusqu’à ces cygnes, un groupe de femmes dont le seul souci est d’avoir la dernière robe à la mode et la parure assortie. Mais si on peut croire que ces femmes trichent, en réalité c’est Truman, leur soi-disant « ami » qui triche le plus.

En effet, l’écrivain avide de succès et de reconnaissance tisse une toile parmi ce groupe de femme et en devient très proche. Mais ce qui est intéressant c’est le double comportement de Truman. Devant-elles plein de gentillesse puis une fois le masque tombé, les traite de moins que rien et se fiche bien d’elles. Ce qui est triste aussi c’est ce besoin de paraître pour ces femmes.

Rien ne compte plus, elle préfère l’argent à un mari qui les aime vraiment. Dans ce roman les héroines passent à côté de l’amour et je trouve cela triste. Il y a aussi le déclin de ces cygnes qui connaissent leur apogée dans les années 60, mais les années 70 vont tout changer. J’ai trouvé très intéressant de voir la mutation des meurs au fil des années.

En conclusion : J’ai beaucoup aimé ce roman, qui peint avec acidité des femmes de années 60 à New York. Elles emportent avec elles jusqu’à la fin une époque de paraître et de richesse désormais révolue.

Extrait : 

 » Mais c’est impossible. Je suis qui je suis, et je n’en ai pas honte. J’aime les hommes. Depuis toujours. L’idée d’être avec une femme ne m’a jamais tenté. Mais là, maintenant, c’est la toute première fois de toute ma vie où j’ai souhaité, rien que l’espace d’un très bref instant, être tenté. Il faut que tu le saches et que tu t’en souviennes. Il faut que nous nous souvenions de ce moment à jamais, car c’est de l’amour que nous ressentons l’un pour l’autre. Et nous avons tellement de chance. »

By Mercythompson

 

Note : 

coeurcoeurcoeurcoeur

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s