Le secret de Lady Audley de Mary Elizabeth Braddon

Edition Archipoche

Nbre de pages : 552

 

Résumé : Alors que Micheal Audley à un âge bien avancé, épouse la jeune Lucy Graham, Robert Audley rencontre son ami George Talboys. Celui-ci raconte à Robert Audley qu’il a quitté sa femme et son enfant pour faire fortune. Maintenant que c’est le cas il a hâte de revoir sa femme. Mais sa joie va être de courte durée lorsqu’il apprend la mort de sa bien-aimée.

Robert Audley l’invite alors à passer un séjour chez son oncle, Micheal Audley. Mais avant que Micheal Audley et la nouvelle Lady Audley rencontrent George Talboys, celui-ci disparaît. Robert Audley surpris par la disparition de son ami, va tout faire pour résoudre ce mystère.

Avis : 

Ce livre marque ma découverte de Mary Elizabeth Braddon et je suis très impressionnée de la façon dont elle a construit cette intrigue policière. Les premières pages servent à mettre en place les personnages et les lieux où se dérouleront l’histoire.

J’ai relevé quelques longueurs lorsque Robert Audley commence son enquête policière et on a envie d’en savoir plus dès le départ. Toutefois il est intéressant de suivre l’enquête de Robert Audley prêt à tout pour découvrir quel a été le sort de son ami et qui va, au fil du roman, renforcer sa personnalité.

L’idée d’un narrateur omniscient est très intéressante et permet à l’auteur de s’adresser à ses lecteurs. La majorité de la narration suit tout d’abord Robert Audley, personnage principal qui va mener l’intrigue une bonne partie du roman. Puis un peu plus tard ce sont les pensées de Lady Audley qui sont au centre de l’histoire et donnent ainsi un autre point de vue sur ce qui s’est passé.

Ce fut un réel plaisir de lire ce roman et me conforme dans l’idée de lire d’autres classiques d’auteurs moins connus que Jane Austen. Je vous conseille cet ouvrage.

Extrait : 

-Certaines choses, comme on dit, ne peuvent rester cachées. Je pense qu’il y a du vrai dans ce diction courant qui remonte à la vieille sagesse du monde recueillie par le peuple à travers l’expérience et non les livres.

Si…si j’avais pu laisser mon ami reposer dans sa tombe inconnue, il est peu vraisemblable que quelque étranger n’ayant jamais entendu le nom de George Talboys, puisse tomber par le plus extraordinaire accident sur le secret de sa mort.

Demain, peut-être, ou dans dix ans, ou dans une autre génération, quand la… la main qui lui a fait du tort sera aussi froide que la sienne. Si je pouvais en rester là; si…si je pouvais quitter pour jamais l’Angleterre et, de propos délibéré, éviter la possibilité de jamais rencontrer quelque indice concernant le secret, je le ferais…je le ferais volontiers, avec soulagement, mais je ne puis !

Une main plus forte que la mienne me fait signe d’aller de l’avant. Je ne veux tirer aucun indigne avantage de vous, moins que quiconque; mais je dois avancer, je dois avancer.

Note : ♥♥♥♥

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