Et rien d’autre de James Salter

Edition Points

Nbre de pages : 432

Résumé :  A la fin de la seconde guerre mondiale, l’officier Philip Bowman rentre à New-York. Voulant devenir journaliste mais ne trouvant pas d’emploi dans cette branche, il se fait engager dans une maison d’édition. Le lecteur va suivre 40 années de cet homme plongé dans l’univers littéraire et amoureux.

Avis : Après avoir fini ce livre, je suis allée voir les avis des lecteurs et j’ai été surprise de voir qu’on pouvait aussi bien aimé ou détester ce livre. Et bien dans mon cas je l’ai adoré.

Il est vrai  que l’auteur dépeint un grand nombre de personnages et parfois je me sentais un peu perdue mais le roman s’étendant sur plusieurs années il est normal que beaucoup de personnages interviennent dans la vie de Philip Bowman.

« Et rien d’autre » est le sixième et dernier roman de James Salter qui portent des thèmes chers à l’auteur comme l’amour et la mort. Si je m’attarde sur l’amour, nous pourrions dire l’amour malheureux  car les personnages divorcent aussi vite qu’ils se sont mariés.

Doté d’un parcours professionnel sans nuages, on ne peut pas dire la même chose de la vie privée de Bowman qui accumulent les conquêtes. En lisant ce livre je me disais : « Je ne voudrais pas vivre cette vie là ».

Sauf  pour le monde de l’édition que Salter dépeint sans trop entrer dans les détails malheureusement. Pour conclure je dirais que « Rien d’autre » n’est qu’une succession d’expériences,  heureuses ou malheureuses,  contées par l’écrivain mais la vie n’est-elle pas cela ?

Extrait : 

Pa question de refuser un best-seller par principe. L’idée disait-il était de payer peu et de vendre par brassées. Au mur de son bureau était accrochée une lettre encadrée d’un collègue et ami, éditeur expérimenté, à qui on avait demandé de lire un manuscrit.

Elle était rédigée sur une feuille de papier marquée de deux plis et lui semblait extrêmement pertinente : C’est un roman terriblement banal aux personnages superficiels décrits dans un style à vous faire grincer des dents.

L’histoire d’amour est sordide et sans aucun intérêt, en fait elle aurait plutôt tendance à vous dégoûter. Rien ne nous est épargné sauf  peut être le plus obscène. Ce livre ne vaut rien.

On en a vendu deux cent mille exemplaires, se vanta Baum, et il est en cours d’adaptation au cinéma. Le plus gros succès qu’on ait jamais eu. J’ai fait encadrer cette lettre pour ne pas oublier la leçon.

 

Note : ♥♥♥♥

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